Le dérivomètre, un outil du Ministère de la Santé à relayer auprès de vos patients !

🔎 Professionnels de santé, connaissez-vous le dérivomètre ?

Le recours aux pratiques non conventionnelles en santé progresse. Souvent présentées comme naturelles et sans risque, ces pratiques peuvent retarder un diagnostic, entraîner une perte de chance de guérison et, dans certains cas, conduire à une emprise mentale ou à des dérives sectaires.

Le dérivomètre est un outil pédagogique destiné aux patients et à leur entourage. Il présente des situations graduées du jaune au rouge, afin d’identifier les situations à risque, et précise pour chacune les bons réflexes ainsi que les interlocuteurs vers lesquels s’orienter.

Parmi les signaux d’alerte : un discours critique à l’égard de la médecine et des traitements, la promesse d’une guérison miracle, des modifications importantes de la prise en charge sans concertation avec le médecin, ou encore l’incitation à rompre avec l’entourage ou les professionnels de santé.

Soins oncologiques de support (SOS) : Certaines pratiques non conventionnelles sont intégrées depuis plusieurs années dans des approches thérapeutiques complémentaires proposées à l’hôpital, pour aider les patients à supporter la maladie et des traitements parfois lourds. En cancérologie, elles ne se conçoivent qu’en complément du traitement avec l’accompagnement de l’équipe de soins, et ne doivent jamais s’y substituer.

N’hésitez pas à prendre connaissance de cet outil et à le diffuser !

🔗 Guide « Santé et dérives sectaires » de la MIVILUDES