Prenez soin de votre santé, faites-vous dépister !

Avec plus de 17 000 décès et 43 000 nouveaux cas chaque année, le cancer colorectal est le 2ème cancer le plus meurtrier en France
avec une surmortalité régionale chez l’homme

Pourtant, pris en charge à un stade précoce, le cancer colorectal peut être se guéri dans 9 cas sur 10.
Pour les femmes et les hommes de 50 à 74 ans, un dépistage tous les deux ans permet de réduire de 30% la mortalité liée au cancer colorectal.

A l’occasion de Mars bleu, le réseau de cancérologie Grand Est rappelle que chaque année, c’est 
4 000 vies sauvées dans notre région grâce au dépistage organisé du Cancer du colon.

Rejoignez le défi connecté de MARS BLEU 2021

Du 20 mars au 18 avril, à l’initiative du CRCDC Grand Est, toute la région se mobilise pour Mars Bleu et le dépistage organisé des cancers, autour du challenge des 4 000 : 4 000 kilomètres pour 4 000 vies sauvées!

A pied, à la nage ou  à vélo, seul(e) ou en équipe, faites passer le message autour de vous : pris en charge à un stade précoce, le cancer colorectal peut se guérir dans 9 cas sur 10.
Plus d’information et inscription le 8 mars.

Le dépistage du cancer colorectal en pratique

Facile à réaliser chez soi et pris  en charge à 100% sans avance de frais, le dépistage organisé du cancer colorectal est recommandé pour tous les hommes et les femmes de 50  à 74 ans, sans symptôme apparent ni facteur de risque.

Dans le Grand Est, les dépistages organisés des cancers sont mis en œuvre et coordonnés par le Centre Régional de Coordination des Dépistages des Cancers (CRCDC) du Grand Est. 

Lorsque ce dépistage est réalisé tous les 2 ans, il permet d’identifier précocement la présence de lésions précancéreuses (pouvant évoluer à termes en cancer), et parfois des cancers à un stade peu avancé. 
A contrario, tout retard ou non-réalisation régulière de ce dépistage peut entrainer un retard de diagnostic, et fatalement, une diminution des chances de guérison, des traitements plus lourds, avec le risque de garder des séquelles.

Avec 39,3 % de participation au dépistage organisé du cancer colorectal, le Grand Est se situe au-delà de la moyenne nationale (30,5%). Ce taux reste toutefois insuffisant pour infléchir la courbe de mortalité d’un cancer qui est le deuxième plus meurtrier après celui du poumon.

Pour plus d’information sur le dépistage organisé rendez-vous sur le site du CRCDC Grand Est

Avec des gestes simples, une alimentation équilibrée et riche en fibres,  une activité physique régulière, arrêter de fumer, limitation de la consommation d’alcool, 40% de tous les cancers  pourraient être évités !

Le Réseau de Cancérologie Grand Est, NEON,
recrute un(e) Infirmier(e), à temps partiel pour le site de Reims

Il ou elle participe à la mise œuvre et au développement de programmes d’amélioration des parcours de soins en cancérologie et de formation à destination des professionnels de santé.

Missions principales :

  • Développer la coordination ville-hôpital-ville en cancérologie sur le territoire Champagne-Ardenne.
  • Contribuer à la formation et à la structuration des connaissances spécifiques en soins infirmiers en cancérologie.

Le recrutement du chargé de mission s’inscrit dans le cadre des missions des RRC:

  • Participer à la coordination des différents acteurs de soins en cancérologie.
  • Contribuer à l’information et à la formation des acteurs, des patients et de leurs proches sur le parcours de santé en cancérologie.

Prise de poste : dès que possible

Merci d’adresser vote lettre de motivation et CV à :

NEON – Réseau Régional de Cancérologie Grand Est
Christine BINSFELD-HOULNE – Directrice Opérationnelle
2, allée de Vincennes
54500 VANDOEUVRE LES NANCY
reseau.rrcge@rrcge.org

L’équipe de NEON Strasbourg emménage au Centre Paul Strauss

Depuis le 4 décembre, le site alsacien de NEON, réseau de cancérologie du Grand Est, a emménagé dans les locaux du Centre Paul Strauss, 3 rue de la Porte de l’Hôpital – 67000 Strasbourg.

De nouvelles opportunités de partenariats

NEON Strasbourg s’installe aux côtés du Cancéropole Est et sera rejoint, au premier semestre 2021,  par le site du Bas-Rhin du CRCDC GE – Centre Régional de Coordination des Dépistages des Cancers de la Région Grand Est. 

Cette synergie, en totale adéquation avec les valeurs fondatrices du réseau NEON, privilégiera les échanges et le partage des savoirs, des connaissances et des bonnes pratiques pour renforcer la lutte contre les cancers.

« Gageons que ce regroupement géographique de 3 structures sera le début d’une belle aventure au sein du Centre Paul Strauss pour la lutte contre les cancers, avec de nouvelles opportunités de partenariats et d’actions communes au profit des femmes et des hommes d’Alsace ».

Catherine Guldenfels, responsable du site du Bas Rhin du CRCDC.

« Le regroupement en un lieu unique de 3 associations œuvrant pour la coordination et l’excellence de la recherche, de la prévention et de la prise en charge des patients est une opportunité pour de nouveaux partenariats porteurs d’une dynamique fédératrice pour  l’ensemble des acteurs de la cancérologie du Grand Est. »

Isabelle Klein, médecin coordinateur du réseau NEON.

A propos du Réseau de cancérologie du Grand Est : NEON

NEON (NEtwork ONcology), créé le 1er janvier 2019, est le Réseau de Cancérologie du Grand Est.

Pour répondre au besoin d’harmonisation, de partage et d’innovation des pratiques et des organisations en cancérologie, les anciens réseaux des ante-régions (dont CAROL pour l’Alsace) ont mutualisé leurs savoirs, leurs expertises et leurs expériences, pour donner naissance au réseau de cancérologie du Grand Est (RCGE): NEON.

Les équipes positionnées à Nancy, Reims et Strasbourg sont un véritable atout pour renforcer un système pluridisciplinaire cohérent de soins et de recours sur l’ensemble de la région et construire des relations de proximité avec les acteurs des territoires.

NEON s’inscrit dans une logique de coordination des opérateurs de santé à l’échelle régionale et d’amélioration continue afin de mieux prendre en compte les évolutions technologiques et thérapeutiques en cancérologie, au bénéfice des malades, des aidants et de leurs proches.

Nouvelle adresse NEON site de Strasbourg : 3 rue de la Porte de l’Hôpital – 67000 Strasbourg

Contacts NEON Strasbourg :

Frédéric Lemanceau Référent territorial, frederic.lemanceau@rrcge.org  

Jeremy Masla Chargé de mission, jeremy.malsa@rrcge.org

Dans son appel à ne pas renoncer aux soins, l’Institut National du Cancer (INCa) souligne l’exemplarité des professionnels et établissements de santé du Grand Est réunis au sein de NEON, le réseau de cancérologie Grand Est.

2 priorités aujourd’hui : garantir le suivi et la continuité des soins en cancérologie tout en évitant les pertes de chance.

Lors de la 1ère vague,  la mobilisation de tous les professionnels de santé a permis de mettre en place de nouvelles organisations pour pallier la fermeture de blocs opératoires et adapter les traitements anticancéreux. Le réseau NEON, en lien avec l’ARS, a rapidement déployé un plan d’action pour soutenir les professionnels et les établissements dans ces adaptation et réorganisations. Les équipes ont déployé des dispositifs adaptées au contexte local/régional, et assuré l’accompagnement des patients atteints de cancers en leur garantissant des soins répondant aux mêmes exigences de qualité et de sécurité qu’en période hors COVID.

Avec la deuxième vague, l’adaptation permet de répondre aux priorités de la filière cancérologie du Grand Est pendant l’épidémie COVID-19 :

  • garantir la continuité des prises en charge,
  • éviter les pertes de chance.

Adapter la filière oncologie pour garantir la qualité et la continuité des soins  

Pour le réseau NEON, cela s’est traduit notamment par la continuité des réunions de concertation pluridisciplinaire en facilitant leur organisation à distance afin de ne pas créer de rupture dans l’accompagnement des patients. NEON a rapidement mis en ligne également sur son outil Oncologik, la page « COVID-19 et cancer » regroupant des recommandations et avis des organismes nationaux et des sociétés savantes.   Un dispositif d’information, à destination des patients, a également été développé pour les orienter dans cette période d’épidémie comme l’explique le Président du réseau, le Professeur Tan Dat N’Guyen, et le médecin coordinateur Isabelle Klein :

NEON, le réseau régional de cancérologie du Grand Est, s’est d’emblée mobilisé au côté des professionnels, des établissements et de l’Agence régionale de santé pour maintenir la prise en charge des malades malgré la pandémie. Une des priorités a été l’organisation à distance des réunions de concertation pluridisciplinaires (RCP) permettant de construire les parcours de soins personnalisés des malades. Nous avons aussi centralisé, et mis à disposition de tous les praticiens, les recommandations de bonnes pratiques de soins en cancérologie adaptés au risque COVID19. Le retour d’expériences du terrain a montré une mobilisation et une coopération sans précédent entre les équipes de soins qui ont permis une continuité des prises en charge. La mise en ligne, en juin, du site www.cancersolidaritevie.fr qui propose aux patients une orientation vers les dispositifs d’aide, tout en les sensibilisant à la nécessité de poursuivre leurs soins, s’inscrit également dans le plan d’action défini pour garantir la continuité des prises en charge en cancérologie dans notre région

Professeur Tan Dat N’Guyen, président du réseau NEON et Isabelle Klein, médecin coordinateur.

A propos du réseau NEON

NEON (NEtwork ONcology), créé le 1er janvier 2019, est le Réseau de Cancérologie du Grand Est.

Pour répondre au besoin d’harmonisation, de partage et d’innovation des pratiques et des connaissances en cancérologie, les anciens réseaux CAROL, ONCOCHA et ONCOLOR ont mutualisé leurs savoirs, leurs expertises et leurs expériences, pour donner naissance au réseau de cancérologie Grand Est (RCGE) : NEON.

NEON s’inscrit dans une logique de coordination des opérateurs de santé à l’échelle régionale et d’amélioration continue afin de mieux prendre en compte les évolutions technologiques et thérapeutiques en cancérologie, au bénéfice des malades.

Les équipes réparties à Nancy, Reims et Strasbourg sont un véritable atout pour construire des relations de proximité avec les acteurs sur le terrain et poursuivre une coordination territoriale adaptée aux réalités des ex-régions Alsace, Lorraine et Champagne-Ardenne afin d’améliorer la prise en charge globale des patients atteints de cancers.

Elles sont garantes d’un système pluridisciplinaire cohérent de soins et de recours sur l’ensemble de la région Grand Est, au service des personnes malades, des aidants et de leurs proches.

Depuis sa création, NEON a ainsi formalisé des solutions qui répondent aux objectifs d’harmonisation, de lisibilité,  de qualité et de sécurisation des pratiques et a renforcé aussi la coordination d’actions pluridisciplinaires vers les acteurs de la cancérologie adulte, pédiatrique et gériatrique à travers différents chantiers et projets.

Voir : communiqué de presse de l’INCa

A l’instar de la France, l’OMS s’engage contre le cancer du col de l’utérus.

L’OMS a lancé, la semaine dernière, sa stratégie mondiale en vue d’accélérer l’élimination du cancer du col de l’utérus qui pourrait, si les mesures sont mises en œuvre avec succès, réduire de plus de 40% le nombre de nouveaux cas et éviter 5 millions de décès liés à la maladie d’ici 20250 .

La généralisation de l’action pilote menée en Alsace, qui a instauré depuis plusieurs années le dépistage systématique du col de l’utérus, à l’ensemble des départements du Grand Est est une priorité inscrite dans le Plan Régional de santé 2018-2028 de l’ARS GE.

Une annonce historique. Pourquoi?

L’adoption de cette résolution est une annonce majeure pour la région Grand Est :

  • Pour la première fois, 194 pays s’engagent à éliminer un cancer
  • Elle confirme une des priorités de l’INCa, inscrite également dans le Plan Régional de Santé du Grand Est (PRS 2018-2028) : généraliser le dépistage organisé du cancer du col de l’utérus à l’ensemble de la région.

2 ème cause de mortalité par cancer chez les femmes de moins de 45 ans

Le cancer est l’un des seuls cancers pour lequel le pronostic se dégrade en France. Chaque année, près de 3 000 nouveaux cas sont diagnostiqués et plus de 1 100 femmes décèdent du cancer du col de l’utérus.

Pourtant, il pourrait presque être éliminé grâce à la vaccination des jeunes filles contre les HPV et au dépistage par FCU chez les femmes de 25 à 65 ans.

90 % des cas pourraient être évités grâce au dépistage

Une infection très fréquente

Les principales causes du cancer du col de l’utérus sont les infections très fréquentes à Papillomavirus humains (HPV). Environ 8 femmes sur 10 rencontreront le virus au moins une fois dans leur vie.

La plupart du temps des infections sont transitoires car l’organisme élimine spontanément le virus dans les 2 ans. Mais dans 10 % des cas, cette infection persiste et peut provoquer, s’il s’agit d’un HPV HR, des anomalies des cellules du col de l’utérus qui peuvent évoluer en lésion précancéreuses.

Le Papillomavirus humains (HPV) est une famille de virus composée de plus de 200 génotypes dont une quinzaine d’entre eux sont dits à haut risque de cancer ou oncogènes. Certains HPV peuvent également être à l’origine de lésions bégnines comme les verrues génitales. Les HPV oncogènes sont responsables de près de 100% des cancers du col de l’utérus. Or ces virus se transmettent très facilement, par contact intime, lors de rapports sexuels avec ou sans pénétration.

Pratiquée avant le début de la vie sexuelle, la vaccination anti-HPV empêche quasi 100 % des infections par les HPV inclus dans les vaccins.

La vaccination : un moyen simple et efficace

En 2021, pour les filles ET les garçons

La vaccination anti-HPV est recommandée pour toutes les jeunes filles de 11 à 14 ans mais aussi, à partir de janvier 2021, pour tous les garçons. Un rattrapage vaccinal est possible entre 15 et 19 ans révolus, pour que les personnes majeures peuvent décider seules d’une vaccination. La vaccination anti-HPV est également recommandée :

  • entre 11 et 19 ans chez les filles et les garçons immunodéprimés ;
  • entre 9 et 19 ans chez les filles et les garçons candidats à une transplantation d’organe solide ;
  • jusqu’à 26 ans chez les hommes ayant ou ayant eu des relations sexuelles avec d’autres hommes.

Le plus tôt possible

Une vaccination le plus tôt possible est recommandée. D’une part, si la vaccination a lieu avant 14 ans, le schéma vaccinal peut être réduit à 2 doses du fait d’une meilleure réponse immunitaire. D’autre part, il est préférable de vacciner avant les premiers rapports sexuels et donc avant l’exposition aux virus HPV.

Les virus HPV s’acquièrent généralement dans les cinq années suivant les premiers rapports intimes.

La vaccination en pratique

Les trois vaccins disponibles sont le Gardasil®, le Gardasil 9® et le Cervarix®.

La vaccination contre les HPV peut être prescrite et réalisée par un médecin, une sage-femme ou un(e) infirmier(e) sur prescription médicale. Les services de vaccination du secteur public (municipaux ou départementaux) peuvent également la proposer gratuitement.

Selon l’âge et le vaccin utilisé, la vaccination nécessite deux ou trois injections. Le respect d’un des deux schémas vaccinaux suivants est nécessaire pour que cette vaccination soit efficace.

1. Schéma vaccinal entre 11 ans et 14 ans

 Gardasil 9®Gardasil®Cervarix®
1ère injectionEntre 11 et 14 ansEntre 11 et 13 ansEntre 11 et 14 ans
2ème injection6 à 13 mois plus tard6 mois plus tard6 mois plus tard

2. Schéma vaccinal, après 14 ans

 Gardasil 9®Gardasil®Cervarix®
1ère injectionEntre 15 et 19 ansEntre 14 et 19 ansEntre 15 et 19 ans
2ème injection2 mois après la 1ère injection2 mois après la 1ère injection1 mois après la 1ère injection
3ème injection4 mois après la 2ème injection4 mois après la 2ème injection5 mois après la 2ème injection

Remarques :

  • En cas de démarrage d’une vaccination anti-HPV, le vaccin à choisir est le Gardasil 9®.
  • En cas de retard entre 2 doses, il n’est pas nécessaire de recommencer le schéma vaccinal, il suffit de le terminer.
  • Il est recommandé de terminer un schéma vaccinal avec le même type de vaccin choisi pour initier la vaccination.
  • Il n’est pas recommandé de refaire une vaccination avec le Gardasil 9® si celle-ci a déjà été réalisée avec le Gardasil® ou le Cervarix®.
  • L’injection d’un vaccin anti-HPV peut être réalisée le même jour que le rappel diphtérie-tétanos-poliomyélite-coqueluche prévu entre 11 et 13 ans.

Toutes les doses de vaccins anti-HPV sont remboursées, comme les autres vaccins, par la Sécurité Sociale à l’exception du ticket modérateur. Le reste à charge peut être remboursé par les mutuelles complémentaires. Il n’y a pas d’avance de frais pour la consultation dans les centres de vaccination publics, les Cegidd et les centres de planification familiale.

En Alsace, la Ligue contre le Cancer prend en charge, en l’absence de mutuelle, la partie non remboursée par les organismes d’assurance maladie. Il suffit d’en faire la demande auprès du pharmacien.

Pourquoi se faire dépister?

Grâce au dépistage, le cancer du col de l’utérus peut être évité dans 9 cas sur 10

Grâce au test de dépistage on peut repérer des lésions provoquées par le virus très fréquent appelé papillomavirus (ou HPV) et les soigner avant qu’elles ne se transforment en cancer. Si un cancer est découvert, il sera traité tôt, avec des soins moins lourds.

Pour qui ?

Pour toutes les femmes dès 25 ans et jusqu’à 65 ans. Même après la ménopause, et même si l’on n’a plus de rapports sexuels.

Comment se déroule le test de dépistage ?

L’examen ne prend que quelques minutes. Il peut être désagréable mais n’est pas douloureux. Cet examen permet de recueillir des cellules au niveau du col de l’utérus. Ensuite le prélèvement est envoyé pour analyse.

Pour plus d’informations rendez-vous sur le site de l’INCa ou contactez votre site départemental du CRCDC GE (Centre Régional de Coordination des Dépistages des Cancers du Grand Est)

Nota Bene Cancer. Bulletin de veille de l’Institut du cancer

L’équipe Neon, réseau de cancérologie du Grand Est, est heureuse de partager le numéro 466 de Nota Bene Cancer, un bulletin hebdomadaire de veille bibliographique. En libre accès, Nota Bene Cancer permet à ses abonnés de gagner du temps pour se tenir informé de l’actualité scientifique et médicale dans les divers domaines de la recherche sur les cancers.

Bonne lecture !

Numero 466 du 26 octobre 2020

Biologie
Étiologie
Prévention
Dépistage, diagnostic et pronostic
Traitements
Lutte contre les cancers

L’UCOG  Champagne-Ardenne et le réseau NEON proposent deux formations en ligne gratuites et complémentaires

L’UCOG Reims Champagne-Ardenne, en partenariat avec Onco Occitanie, ouvre la 2ème session du MOOC : «Cancer chez les personnes âgées: mieux comprendre ses spécificités pour mieux prendre en soins ».

Inscription : https://mooc-oncogeriatrie.the-mooc-agency.com/

Disponible le 6 novembre 2020, ce nouveau module vient compléter la formation en e-learning et en accès libre sur l’oncogériatrie proposée par le réseau NEON, sur sa plateforme Onco-Tice.

En 2020, deux tiers des cancers sont diagnostiqués après 65 ans.

Ce constat a conduit au développement d’une filière de soins spécialisée appelée oncogériatrie, l’interaction de 2 disciplines complémentaires : l’oncologie et la gériatrie pour une meilleure prise en charge de ces patients en tenant compte des spécificités liées au vieillissement

Si vous prenez en charge des patients âgés de plus de 65 ans atteints d’un cancer, ces formations sont faites pour vous !

En savoir plus sur la nouvelle formation Oncogériatrie de l’UGOG Reims

En savoir plus sur le catalogue de formation Onco-Tice

Onco-Tice
Plateforme de formation en ligne du réseau NEON

L’Institut National du Cancer (INCa) invite tout-un-chacun à prendre part à la nouvelle stratégie de lutte contre les cancers pour les 10 prochaines années : une consultation citoyenne est lancée, du 22 septembre au 15 octobre 2020.

L’INCa a décidé de dévoiler sa stratégie en cours d’élaboration pour les 10 ans à venir et  présente 220 idées pour lutter contre les cancers.

Selon son Président, le Pr. Norbert Ifrah, « cette stratégie a clairement pour objectif de réduire de manière extrêmement significative le nombre de malades qui vont avoir un cancer et ceux qui vont mourir de la maladie. »

3 axes ont été définis :

  1. Améliorer la prévention
  2. Limiter les séquelles et améliorer la qualité de vie
  3. Lutter contre les cancers de mauvais pronostic

L’Institut lance une consultation citoyenne du 22 septembre au 15 octobre.

Faites entendre votre voix ! Donnez votre vision et votre avis !

Pour participer : consultation-cancer.fr