Poste en CDI, basé à Vandoeuvre-les-Nancy, temps plein

Le premier objectif du Réseau Régional de Cancérologie du Grand Est, NEON, est de développer du lien entre les acteurs de santé du territoire, en décloisonnant et en améliorant les pratiques de prise en charge des patients atteints de cancer. L’équipe travaille dans une logique interdisciplinaire visant à mobiliser et à fédérer les acteurs autour de projets communs au regard des missions qui lui sont confiées.

NEON, a son siège social à Vandœuvre-lès-Nancy, un site à Reims et un à Strasbourg. L’équipe pluridisciplinaire est composée de 18 personnes.

Descriptif du poste

L’assistant(e) de direction fait partie de l’équipe administrative du siège social de l’association placée sous la responsabilité hiérarchique de la Directrice opérationnelle du réseau. Il/Elle travaille également en lien avec le comptable du réseau.

Missions principales :

  • Secrétariat de la direction
  • Suivi des dossiers des instances associatives
  • Gestion administrative des données ressources humaines
  • Participation à la gestion administrative des activités (formation, séminaires, base de données, diffusion d’information Grand Est, …)
  • Mise à jour du site internet en lien avec la chargée de communication
  • Gestion de l’accueil téléphonique du siège social

PROFIL RECHERCHE

Compétences techniques, qualité, connaissances

  • Parfaite maitrise des outils de bureautique : word/ excel/power point (publipostage, base de données, emailing, diaporama, newsletters, …), wordpress apprécié
  • Bon niveau d’orthographe et aisance rédactionnelle
  • Grande rigueur dans l’organisation et capacité à gérer les priorités
  • Sens relationnel et discrétion attendue
  • Connaissance du secteur de la santé appréciée

Diplôme requis

Bac + 2 minimum type assistant de direction
Expérience : expérience minimum 3 ans

AUTRES INFORMATIONS

Contrat : CDI temps plein – 9 jours/2 semaines ou 4.5 jours/semaine
Statut du poste : Non cadre du secteur privé
Lieu : Siège social – Vandœuvre-lès-Nancy
Déplacements : non concernée
Prise de poste : septembre 2021
Candidature : Courrier de candidature et CV à adresser à
Christine BINSFELD-HOULNE – Directrice
Réseau de Cancérologie Grand Est NEON
2, allée de Vincennes
54500 VANDOEUVRE LES NANCY
reseau.rrcge@rrcge.org

Date limite des candidatures : 9 juillet 2021

Le dispositif « Interprétariat Téléphonique » est destiné à soutenir les personnes qui consultent les Médecins (toutes spécialités confondues) et sages femmes exerçant en libéral. 

interprétariat tel

Disponible depuis le 1er janvier 2021, le dispositif Interprétariat téléphonique est mis à disposition dans la région Grand Est.

Délégué par l’Agence Régionale de Santé à l’association CODAGE (Collectif des Dispositifs d’Appui en Grand Est), ce dispositif n’entraîne aucun coût pour le patient ou le professionnel de santé.

Les chargés de mission territoriaux de l’association CODAGE sont à votre écoute pour toutes informations complémentaires.

Champagne-Ardenne
(08/10/51/52)

Association d’Appui aux
Professionnels de Santé (AAPS)
03 26 82 88 84
Lorraine
(54/55/57/88)

Réseau Gérard Cuny
PTA Métropole Grand Nancy
03 83 45 84 90
Alsace
(67,68)

PRAG
PTA d’Alsace
03 67 30 03 67

faciliter la relation soignant/soigné

Environ 185 langues sont proposées par ISM Interprétariat dont le russe, géorgien, roumain, serbo-croate, arabe, turc, polonais, arménien, ourdou,….

L’objectif visé par le dispositif d’interprétariat téléphonique est de faciliter la relation soignant/soigné en donnant la possibilité aux professionnels de santé libéraux de recourir à un interprétariat professionnel de qualité et d’un accès facile.

La sollicitation d’un interprète peut être organisée pour n’importe quelle consultation, selon les besoins du médecin/sage-femme libéral(e) qui en fait la demande, par exemple :

  • l’interrogatoire détaillé dans le cadre d’une recherche diagnostique,
  • l’annonce d’un diagnostic,
  • la mise en place d’un protocole de soin,
  • des explications administratives relatives aux droits du patient (certificats,…),…

Les interprètes respectent le secret professionnel et les règles déontologiques;

contact interprétariat

Pour aller plus loin

La Société Nationale Française de GastroEntérologie (SNFGE) a récemment publié un nouveau chapitre et 4 mises à jour du TNCD :

Un nouveau chapitre (16. Pseudomyxome péritonéal) et quatre mises à jour (4. CCRm, 5. Rectum, 9. cancer du pancréas et 12. GIST) du TNCD sont disponibles dans les rubriques TNCD et Recommandations de la Bibliothèque scientifique du site

Vous pouvez consulter tous les chapitres du TNCD sur le site de la Société Nationale Française de Gastro-Entérologie (SNFGE) : https://www.snfge.org/tncd

Le Thésaurus National de Cancérologie Digestive (TNCD)© est un travail collaboratif réalisé sous égide de la Société Nationale Française de Gastroentérologie (SNFGE), de la Fédération Francophone de Cancérologie Digestive (FFCD), du Groupe Coopérateur multidisciplinaire en Oncologie (GERCOR), de la Fédération Nationale des Centres de Lutte Contre le Cancer (UNICANCER), de la Société Française de Chirurgie Digestive (SFCD), de la Société Française d’Endoscopie Digestive (SFED), de la Société Française de Radiothérapie Oncologique (SFRO) et de la Société Française de Radiologie (SFR) (dont la Société d’Imagerie Abdominale et Digestive (SIAD) et la Fédération de Radiologie Interventionnelle (FRI)).

D’autres groupes participent à la rédaction de certains chapitres. Ce thésaurus est réalisé de manière bénévole par des experts indépendants appartenant à ces dix organismes et est actualisé chaque année.

NEON intègre la Visite Virtuelle à 360° dans ses formations

Vous aimeriez visiter l’UCPC* idéale ?

Le réseau NEON, avec le soutien de l’équipe pharmaceutique du CHR de Metz Thionville – Mercy, travaille sur la réalisation d’une visite virtuelle à 360°d’une Unité Centralisée de Préparation de Chimiothérapie (UCPC) idéale. Sortie prévue en juin 2021. 

L’équipe du pôle Formation du Réseau de Cancérologie Grand Est, accompagnée de Guillaume et Yousra, stagiaires en 5ème année Pharmacie filière industrie et Anne-Laure, assistante en pharmacie au CHR de Mercy, préparent le storyboard du film qui sera diffusé aux professionnels de santé inscrits à la Formation certifiante de base à la Gestion d’une Unité Centralisée de Préparation des Chimiothérapies anticancéreuses à destination des pharmaciens et préparateurs en pharmacie hospitalière exerçants dans ces unités.

Cette réalisation servira de support à un nouvel outil de formation continue : un jeu ludique type escape game basé sur une « UCPC des erreurs ».

Visite virtuelle 360

Des formations innovantes sur les pratiques de soins et les techniques hospitalières

Le réseau NEON, agréé organisme de formation professionnelle, reconnu par l’ANDPC et DataDocké, en réponse aux besoins exprimés par les professionnels médicaux ou para-médiaux, développe des formations qui ne sont pas proposées dans la région ou même dans l’espace francophone.

D’abord proposée en présentiel, l’offre s’est spécialisée dans le e-learning qui répond mieux aux contraintes des stagiaires et des formateurs (temps, déplacement…) et permet une plus grande souplesse des apprentissages. En savoir plus sur Onco-Tice, plateforme de l’offre de formations e-learning du réseau NEON
Cette digitalisation a également permis d’étendre le champ d’action qui s’est progressivement ouvert aux nouvelles technologies et à l’innovation (e-santé) et étendu au-delà de la région Grand Est. 

Les formations disponibles sont proposées soit en e-learning soit en blended-learning ( alliant présentiel et modules en ligne).

Pour plus d’information, rendez-vous sur la page formation du site

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L’ARS Grand Est lance un appel à projet
pour la mise en place d’un parcours de soins global après le traitement d’un cancer.

Cet appel à projets vise la mise en place et le financement d’un parcours soumis à prescription médicale visant à accompagner
les personnes ayant reçu un traitement pour un cancer.

Date limite de réception des projets : 1er juin 2021 à minuit. Voir publication sur le site de l’ARS Grand Est

Objet

Mise en place d’un parcours de soins global après le traitement d’un cancer. Ce parcours peut comprendre un bilan fonctionnel et motivationnel d’activité physique, un bilan et/ou des consultations diététiques, un bilan et/ou des consultations psychologiques dans la limite d’un forfait annuel de 180 euros par patient. Organisé par des structures ayant conventionné avec l’ARS, il doit être adapté aux besoins du patient identifiés par le prescripteur et débuter dans l’année suivant la fin des traitements actifs.

Public cible

Toute structure (sans limitation de statut ou d’organisation) ayant la capacité de mettre en œuvre le parcours dans les conditions attendues.

Périmètre

Ensemble de la région Grand Est

Modalités de candidature

Voir le cahier des charges

dossier-de-candidature-Vdef Télécharger

Contact

ARS-GRANDEST-DIRECTION-STRATEGIE@ars.sante.fr

Préservation de la fertilité chez les femmes et les hommes atteints d’un cancer

UN BESOIN D’INFORMATION ET DE CONSENSUS

En Europe et aux États-Unis, la survie des patients atteints de cancer a considérablement augmenté au cours des dernières décennies, en raison des progrès diagnostiques et thérapeutiques. Le taux de survie à 5 ans des cancers de l’enfant, de l’adolescent et du jeune adulte (AJA) dépasse les 80 %.

À mesure que le pronostic du cancer s’améliore, les effets indésirables à long terme des traitements prennent une importance croissante. Les altérations de la fertilité sont parmi les effets indésirables qui ont le plus grand impact sur la qualité de vie des patients en âge de procréer, quel que soit le sexe.
Les troubles de la fonction gonadique* sont aussi un enjeu majeur dans l’après-cancer chez les patients, leurs conjoints et les parents d’enfants guéris.

La préservation de la fertilité est un domaine très évolutif du point de vue technique. Au cours des 5 dernières années, des possibilités techniques nouvelles se sont développées, élargissant le champ des indications de préservation de la fertilité (notamment chez les femmes et les enfants). Ainsi, plus de 130 naissances d’enfants en bonne santé ont été obtenues après auto-transplantation orthotopique de tissu ovarien après la puberté, et le premier cas de grossesse spontanée et de naissance vivante après greffe de tissu ovarien conservé durant l’enfance a également été rapporté.

Par ailleurs, le niveau de preuve en termes d’efficacité des techniques a augmenté, les faisant considérer comme des techniques sortant du champ expérimental (cryoconservation de tissu ovarien). Actuellement, des mesures visant à permettre aux personnes atteintes du cancer de préserver un potentiel de fertilité pourraient être proposées à une majorité d’entre elles.

Cependant, plusieurs enquêtes récentes ont indiqué que de nombreux patients, hommes et femmes, sont encore insuffisamment conseillés concernant les effets délétères des traitements du cancer, et qu’un nombre encore plus faible se voit offrir une proposition de préservation de la fertilité.
De plus, lorsque la préservation de la fertilité est proposée, il manque souvent un consensus de conseils et de normes d’adressage, ce qui conduit à une hétérogénéité de pratiques.

*Une gonade est un organe destiné à la production d’hormones sexuelles et à la reproduction. Elle contient les cellules de la reproduction, les gamètes: les ovocytes (ou oeuf) dans l’ovaire et les spermatozoïdes dans le testicule. Ces organes vont donc jouer un rôle important au sein de l’appareil reproducteur.

UN TRAVAIL POUR TOUS LES PROFESSIONNELS MEDICAUX ET PARAMEDICAUX

Ces recommandations sont destinées aux professionnels de santé, y compris les médecins généralistes et les professionnels paramédicaux, impliqués dans le parcours de soins des patients atteints d’un cancer et la gestion des effets indésirables impactant la fertilité induits par le cancer ou par ses traitements.

L’objectif de ces recommandations pour la pratique clinique est de permettre une prise en soins optimale et homogène sur tout le territoire, des enfants, adolescents, jeunes adultes et adultes pris en charge pour un cancer.

La synthèse présente les principales conclusions issues des éléments développés dans le thésaurus, disponible en téléchargement sur le site www.e-cancer.fr.
Le lecteur trouvera dans ce thésaurus l’ensemble des argumentaires soutenant ces recommandations.

L’objectif ultime est la préservation de la fertilité et l’amélioration de la qualité de vie future de ces patients avec notamment :

  • La mise à jour du référentiel de l’AFSOS 2013
  • L’élaboration de nouvelles recommandations pour les questions non traitées à ce jour.

PRINCIPALES CONCLUSIONS DE LA SYNTHESE

À QUI DEVRAIT-ON CONSEILLER LA PRÉSERVATION DE LA FERTILITÉ (INFORMER ET AGIR)?

QUELS SONT LES TRAITEMENTS MÉDICAUX OU CHIRURGICAUX PERMETTANT DE RÉDUIRE LE RISQUE D͛’INFERTILITÉ

QUELLES SONT LES MODALITÉS DE PRÉSERVATION DE LA FERTILITÉ CHEZ L͛ADULTE ET CHEZ L͛ENFANT ?

QUEL SUIVI DE LA FERTILITÉ APRÈS UN CANCER ?

À QUI DEVRAIT-ON CONSEILLER LA PRÉSERVATION DE LA FERTILITÉ ?

QUELLES SONT LES MODALITÉS DE PRÉSERVATION DE LA FERTILITÉ CHEZ L͛ADOLESCENT PUBÈRE, L͛ADULTE ET LE GARÇON PRÉPUBÈRE ?

QUEL SUIVI DE LA FERTILITÉ APRÈS UN CANCER ?

OBJECTIFS ET AMBITIONS : OPTIMISER LE PARCOURS DE SOINS DES PATIENTS ATTEINTS DE CANCERS

Ce travail vise à

  • Mettre à disposition un référentiel de qualité et actualisé élaboré par un groupe de travail multidisciplinaire.
  • Améliorer la délivrance à la phase d’annonce de l’information des patients.
  • Faciliter l’adressage à un spécialiste compétent en préservation de la reproduction.
  • Assurer un égal accès des patients sur l’ensemble des territoires aux plateformes clinico-biologiques de préservation de la fertilité.
  • Assurer le suivi des patients (enfants, adolescents et adultes jeunes) qui ont ou non bénéficié de procédures de préservation de la fertilité avant le traitement du cancer.
  • Améliorer la délivrance simultanée de l’information des troubles de la sexualité liés à la maladie ou au traitement.

L’enjeu est d’améliorer la qualité des traitements et du service médical rendu aux patients afin de réduire les inégalités de soins.

  • Ce travail de référentiel doit permettre à l’ensemble des professionnels de l’oncologie de proposer à leurs patients un accompagnement individualisé dans le champ de la préservation de la fertilité.
  • Il devrait aussi apporter des arguments permettant de faciliter la proposition de certaines options thérapeutiques pour limiter le recours à des stratégies moins pertinentes et par là même limiter les éventuels effets indésirables qui pourraient en résulter.
  • Enfin, il devrait favoriser la recherche sur la prévention et sur la réduction des risques d’altération de la fertilité ainsi que sur sa restauration.

Expérimentation financée au titre de l’article 51* LFSS -2018, AKO@dom – PICTO réunit, sur une application unique, des acteurs multiples

NEON invite les établissements de soins en cancérologie du Grand Est à participer à une expérimentation innovante, financée au titre de l’article 51* LFSS -2018, pour le suivi à domicile des patients sous thérapie anticancéreuse orale : AKO@dom – PICTO.

En cours de validation au titre de l’article 51, le dispositif AKO@dom – PICTO, déployé en association avec Continuum+mise, avec une application unique réunissant de multiples acteurs, sur l’interdisciplinarité ville-hôpital-ville

L’appel à candidatures de cette expérimentation d’envergure, incluant sur 3 ans 2410 patients et 15 établissements du Grand Est, se clôture au 30 avril 2021.

AKO@dom et PICTO : renforcer la collaboration entre professionnels de santé en ville et en établissements de santé.

La finalité est d’accompagner le patient sous thérapie anticancéreuse orale et de sécuriser leur prise en charge ; favoriser l’adhésion au traitement, prévenir les événements indésirables, réduire les complications liées aux traitements pour améliorer la qualité de vie voire le pronostic clinique.

Avec AKO@dom – PICTO, les praticiens pourront choisir de proposer à leurs patients sur une plateforme technologique unique :

  • Des parcours « appuyés » AKO@dom – suivi infirmier au domicile
  • Des parcours « standards » PICTO – suivi pharmaceutique en officine

Conçue dès l’origine du projet avec des associations de patients telles que Patients en réseau, la solution s’adresse à tous les patients grâce à des parcours d’accompagnement adaptés à leurs différents besoins ou fragilités.

AKO@dom – PICTO : Un consortium régional pour déployer le dispositif

Afin de donner une légitimité à ce dispositif innovant, un consortium de niveau régional a été créé associant le Réseau de Cancérologie Grand Est NEON, l’URPS pharmaciens Grand Est, les Hôpitaux Universitaires de Strasbourg, l’association Patients en réseau et la start-up Continuum+.

Ce consortium regroupe de nombreux acteurs sensibilisés à cet enjeu pour les patients : patients, professionnels de santé (médecins, pharmaciens, infirmiers).

Pour parvenir à un déploiement régional réussi, ce projet associe : l’ARS Grand Est, les CPAM, les CRPV et l’Omédit.

AKO@dom – PICTO, un dispositif unique qui mise sur l’interdisciplinarité ville-hôpital-ville en intégrant les acteurs du soin primaire

Depuis plusieurs mois déjà, Patients en réseau et Continuum+ proposent un dispositif d’accompagnement et de suivi à domicile des patients, fragilisés ou vulnérables, sous thérapies anticancéreuses orales.

Le dispositif, dénommé AKO@dom, est déployé à travers toute la France dans une trentaine d’établissements répartis dans 11 régions, et s’adresse aux patients atteints d’un cancer métastatique à domicile. La particularité de l’approche réside dans le suivi par l’infirmière de proximité du patient. Plus de 600 parcours dans 5 types de cancers (rein, sein, poumon, foie et myélome multiple) ont été réalisés avec un taux de satisfaction des bénéficiaires de 93 %.

Parallèlement, le Réseau de Cancérologie Grand Est NEON et l’URPS pharmaciens Grand Est ont initié PICTO (Pharmaciens en Interventions Coordonnées pour le suivi des Thérapies Orales anticancéreuses), un programme d’Accompagnement Thérapeutique des Patients (ATP) reconnu par l’HAS depuis 2019. PICTO propose une structuration du parcours ambulatoire entre l’hôpital et la ville pour les patients en bon état général et autonomes, traités par thérapies anticancéreuses orales. Le parcours PICTO s’appuie sur des entretiens individuels d’accompagnement thérapeutique du patient réalisés par son pharmacien d’officine, formé par le réseau NEON, à la gestion des effets indésirables des traitements et à la posture éducative. Le parcours PICTO est synchronisé sur le rythme des dispensations mensuelles des thérapies.

Dans le cadre de l’expérimentation, en cours de validation au titre de l’article 51 de la LFSS, les 2 projets sont intégrés sur une même plateforme technologique. Elle donne la possibilité aux praticiens de choisir entre des parcours « appuyés » (AKO@dom) ou « standards » (PICTO) pour le suivi de leurs patients sous thérapiesanticancéreuses orale.

Une expérimentation régionale « Article 51 » d’ambition nationale

Le consortium régional, invite, jusqu’à la fin avril 2021, les établissements de soins en cancérologie de la région Grand Est à rejoindre cette expérimentation.
Les établissements qui le souhaitent, pourront bénéficier d’un accompagnement, par un cabinet conseil spécialisé dans la transformation numérique des acteurs de la santé, pour l’intégration de ce dispositif au sein de leur organisation.

Le dossier en cours de validation par le Comité Technique de l’Innovation en Santé est consultable sur demande.

Si vous souhaitez en savoir plus, vous pouvez contacter l’un des co-porteurs:
Réseau de Cancérologie Grand Est NEON Dr Nathalie FABIÉ nathalie.fabie@rrcge.org – Dr Isabelle KLEIN isabelle.klein@rrcge.org
Continuum+ Guillaume GAUD, fondateur – guillaume.gaud@continuumplus.net

A propos de l’article 51

L’article 51 de la LFSS (la Loi de Financement de la Sécurité Sociale) «Expérimentation en santé et innovation du parcours de soins » est un dispositif permettant d’expérimenter de nouvelles organisations en santé reposant sur des modes de financement inédits. Et ce, dès lors que ces nouvelles organisations contribuent à améliorer le parcours des patients, l’efficience du système de santé, l’accès aux soins ou encore la pertinence de la prescription des produits de santé.
Le but principal de ces expérimentations est d’inciter les professionnels de tous les secteurs à collaborer davantage, à se coordonner et à améliorer leurs pratiques. Cet enjeu est central car il permet d’assurer un réel continuum de prise en charge des patients tout en dépassant cette logique – trop cloisonnée – de secteurs et des acteurs du soin.

Afin de permettre à tous de bénéficier d’un soutien psychologique au moment opportun, l’expérimentation est lancée en 2021 sur trois territoires du Grand Est : quelles en sont les conditions ?

Tout le monde n’habite pas à proximité de son lieu de traitement. Tout le monde ne ressent pas toujours le besoin de parler au même moment du parcours de soins. Tout le monde n’a pas forcément envie de retourner une nouvelle fois à l’hôpital pour pouvoir extérioriser ses ressentis.

Afin de permettre à chacun d’être soutenu , lorsque le besoin s’en fait sentir, près de chez soi, ou même à son domicile, une expérimentation est lancée sur les territoires de Brieyde Lunéville et du Grand Reims.
Les personnes sous traitement ou ayant terminé leurs traitements peuvent bénéficier de 10 séances de suivi psychologique en ville, intégralement prises en charge. Certaines de ces séances peuvent aussi s’adresser aux proches.

Pour accéder au dispositif, une ordonnance du médecin traitant ou de l’oncologue est nécessaire, ou une demande écrite d’un professionnel paramédical. Puis la PTA (Plate-forme Territoriale d’Appui) ou le Réseau du secteur géographique concerné se charge de trouver un(e) psychologue formé(e) affilié(e) au dispositif et exercant à proximité du lieu d’habitation : cf. ci-dessous la rubrique Les Acteurs.

À noter : l’expérimentation démarre à partir de mars/avril 2021.

Prenez soin de votre santé, faites-vous dépister !

Avec plus de 17 000 décès et 43 000 nouveaux cas chaque année, le cancer colorectal est le 2ème cancer le plus meurtrier en France
avec une surmortalité régionale chez l’homme

Pourtant, pris en charge à un stade précoce, le cancer colorectal peut être se guéri dans 9 cas sur 10.
Pour les femmes et les hommes de 50 à 74 ans, un dépistage tous les deux ans permet de réduire de 30% la mortalité liée au cancer colorectal.

A l’occasion de Mars bleu, le réseau de cancérologie Grand Est rappelle que chaque année, c’est 
4 000 vies sauvées dans notre région grâce au dépistage organisé du Cancer du colon.

Rejoignez le défi connecté de MARS BLEU 2021

Du 20 mars au 18 avril, à l’initiative du CRCDC Grand Est, toute la région se mobilise pour Mars Bleu et le dépistage organisé des cancers, autour du challenge des 4 000 : 4 000 kilomètres pour 4 000 vies sauvées!

A pied, à la nage ou  à vélo, seul(e) ou en équipe, faites passer le message autour de vous : pris en charge à un stade précoce, le cancer colorectal peut se guérir dans 9 cas sur 10.
Plus d’information et inscription le 8 mars.

Le dépistage du cancer colorectal en pratique

Facile à réaliser chez soi et pris  en charge à 100% sans avance de frais, le dépistage organisé du cancer colorectal est recommandé pour tous les hommes et les femmes de 50  à 74 ans, sans symptôme apparent ni facteur de risque.

Dans le Grand Est, les dépistages organisés des cancers sont mis en œuvre et coordonnés par le Centre Régional de Coordination des Dépistages des Cancers (CRCDC) du Grand Est. 

Lorsque ce dépistage est réalisé tous les 2 ans, il permet d’identifier précocement la présence de lésions précancéreuses (pouvant évoluer à termes en cancer), et parfois des cancers à un stade peu avancé. 
A contrario, tout retard ou non-réalisation régulière de ce dépistage peut entrainer un retard de diagnostic, et fatalement, une diminution des chances de guérison, des traitements plus lourds, avec le risque de garder des séquelles.

Avec 39,3 % de participation au dépistage organisé du cancer colorectal, le Grand Est se situe au-delà de la moyenne nationale (30,5%). Ce taux reste toutefois insuffisant pour infléchir la courbe de mortalité d’un cancer qui est le deuxième plus meurtrier après celui du poumon.

Pour plus d’information sur le dépistage organisé rendez-vous sur le site du CRCDC Grand Est

Avec des gestes simples, une alimentation équilibrée et riche en fibres,  une activité physique régulière, arrêter de fumer, limitation de la consommation d’alcool, 40% de tous les cancers  pourraient être évités !