L’équipe de NEON Strasbourg emménage au Centre Paul Strauss

Depuis le 4 décembre, le site alsacien de NEON, réseau de cancérologie du Grand Est, a emménagé dans les locaux du Centre Paul Strauss, 3 rue de la Porte de l’Hôpital – 67000 Strasbourg.

De nouvelles opportunités de partenariats

NEON Strasbourg s’installe aux côtés du Cancéropole Est et sera rejoint, au premier semestre 2021,  par le site du Bas-Rhin du CRCDC GE – Centre Régional de Coordination des Dépistages des Cancers de la Région Grand Est. 

Cette synergie, en totale adéquation avec les valeurs fondatrices du réseau NEON, privilégiera les échanges et le partage des savoirs, des connaissances et des bonnes pratiques pour renforcer la lutte contre les cancers.

« Gageons que ce regroupement géographique de 3 structures sera le début d’une belle aventure au sein du Centre Paul Strauss pour la lutte contre les cancers, avec de nouvelles opportunités de partenariats et d’actions communes au profit des femmes et des hommes d’Alsace ».

Catherine Guldenfels, responsable du site du Bas Rhin du CRCDC.

« Le regroupement en un lieu unique de 3 associations œuvrant pour la coordination et l’excellence de la recherche, de la prévention et de la prise en charge des patients est une opportunité pour de nouveaux partenariats porteurs d’une dynamique fédératrice pour  l’ensemble des acteurs de la cancérologie du Grand Est. »

Isabelle Klein, médecin coordinateur du réseau NEON.

A propos du Réseau de cancérologie du Grand Est : NEON

NEON (NEtwork ONcology), créé le 1er janvier 2019, est le Réseau de Cancérologie du Grand Est.

Pour répondre au besoin d’harmonisation, de partage et d’innovation des pratiques et des organisations en cancérologie, les anciens réseaux des ante-régions (dont CAROL pour l’Alsace) ont mutualisé leurs savoirs, leurs expertises et leurs expériences, pour donner naissance au réseau de cancérologie du Grand Est (RCGE): NEON.

Les équipes positionnées à Nancy, Reims et Strasbourg sont un véritable atout pour renforcer un système pluridisciplinaire cohérent de soins et de recours sur l’ensemble de la région et construire des relations de proximité avec les acteurs des territoires.

NEON s’inscrit dans une logique de coordination des opérateurs de santé à l’échelle régionale et d’amélioration continue afin de mieux prendre en compte les évolutions technologiques et thérapeutiques en cancérologie, au bénéfice des malades, des aidants et de leurs proches.

Nouvelle adresse NEON site de Strasbourg : 3 rue de la Porte de l’Hôpital – 67000 Strasbourg

Contacts NEON Strasbourg :

Frédéric Lemanceau Référent territorial, frederic.lemanceau@rrcge.org  

Jeremy Masla Chargé de mission, jeremy.malsa@rrcge.org

A l’instar de la France, l’OMS s’engage contre le cancer du col de l’utérus.

L’OMS a lancé, la semaine dernière, sa stratégie mondiale en vue d’accélérer l’élimination du cancer du col de l’utérus qui pourrait, si les mesures sont mises en œuvre avec succès, réduire de plus de 40% le nombre de nouveaux cas et éviter 5 millions de décès liés à la maladie d’ici 20250 .

La généralisation de l’action pilote menée en Alsace, qui a instauré depuis plusieurs années le dépistage systématique du col de l’utérus, à l’ensemble des départements du Grand Est est une priorité inscrite dans le Plan Régional de santé 2018-2028 de l’ARS GE.

Une annonce historique. Pourquoi?

L’adoption de cette résolution est une annonce majeure pour la région Grand Est :

  • Pour la première fois, 194 pays s’engagent à éliminer un cancer
  • Elle confirme une des priorités de l’INCa, inscrite également dans le Plan Régional de Santé du Grand Est (PRS 2018-2028) : généraliser le dépistage organisé du cancer du col de l’utérus à l’ensemble de la région.

2 ème cause de mortalité par cancer chez les femmes de moins de 45 ans

Le cancer est l’un des seuls cancers pour lequel le pronostic se dégrade en France. Chaque année, près de 3 000 nouveaux cas sont diagnostiqués et plus de 1 100 femmes décèdent du cancer du col de l’utérus.

Pourtant, il pourrait presque être éliminé grâce à la vaccination des jeunes filles contre les HPV et au dépistage par FCU chez les femmes de 25 à 65 ans.

90 % des cas pourraient être évités grâce au dépistage

Une infection très fréquente

Les principales causes du cancer du col de l’utérus sont les infections très fréquentes à Papillomavirus humains (HPV). Environ 8 femmes sur 10 rencontreront le virus au moins une fois dans leur vie.

La plupart du temps des infections sont transitoires car l’organisme élimine spontanément le virus dans les 2 ans. Mais dans 10 % des cas, cette infection persiste et peut provoquer, s’il s’agit d’un HPV HR, des anomalies des cellules du col de l’utérus qui peuvent évoluer en lésion précancéreuses.

Le Papillomavirus humains (HPV) est une famille de virus composée de plus de 200 génotypes dont une quinzaine d’entre eux sont dits à haut risque de cancer ou oncogènes. Certains HPV peuvent également être à l’origine de lésions bégnines comme les verrues génitales. Les HPV oncogènes sont responsables de près de 100% des cancers du col de l’utérus. Or ces virus se transmettent très facilement, par contact intime, lors de rapports sexuels avec ou sans pénétration.

Pratiquée avant le début de la vie sexuelle, la vaccination anti-HPV empêche quasi 100 % des infections par les HPV inclus dans les vaccins.

La vaccination : un moyen simple et efficace

En 2021, pour les filles ET les garçons

La vaccination anti-HPV est recommandée pour toutes les jeunes filles de 11 à 14 ans mais aussi, à partir de janvier 2021, pour tous les garçons. Un rattrapage vaccinal est possible entre 15 et 19 ans révolus, pour que les personnes majeures peuvent décider seules d’une vaccination. La vaccination anti-HPV est également recommandée :

  • entre 11 et 19 ans chez les filles et les garçons immunodéprimés ;
  • entre 9 et 19 ans chez les filles et les garçons candidats à une transplantation d’organe solide ;
  • jusqu’à 26 ans chez les hommes ayant ou ayant eu des relations sexuelles avec d’autres hommes.

Le plus tôt possible

Une vaccination le plus tôt possible est recommandée. D’une part, si la vaccination a lieu avant 14 ans, le schéma vaccinal peut être réduit à 2 doses du fait d’une meilleure réponse immunitaire. D’autre part, il est préférable de vacciner avant les premiers rapports sexuels et donc avant l’exposition aux virus HPV.

Les virus HPV s’acquièrent généralement dans les cinq années suivant les premiers rapports intimes.

La vaccination en pratique

Les trois vaccins disponibles sont le Gardasil®, le Gardasil 9® et le Cervarix®.

La vaccination contre les HPV peut être prescrite et réalisée par un médecin, une sage-femme ou un(e) infirmier(e) sur prescription médicale. Les services de vaccination du secteur public (municipaux ou départementaux) peuvent également la proposer gratuitement.

Selon l’âge et le vaccin utilisé, la vaccination nécessite deux ou trois injections. Le respect d’un des deux schémas vaccinaux suivants est nécessaire pour que cette vaccination soit efficace.

1. Schéma vaccinal entre 11 ans et 14 ans

 Gardasil 9®Gardasil®Cervarix®
1ère injectionEntre 11 et 14 ansEntre 11 et 13 ansEntre 11 et 14 ans
2ème injection6 à 13 mois plus tard6 mois plus tard6 mois plus tard

2. Schéma vaccinal, après 14 ans

 Gardasil 9®Gardasil®Cervarix®
1ère injectionEntre 15 et 19 ansEntre 14 et 19 ansEntre 15 et 19 ans
2ème injection2 mois après la 1ère injection2 mois après la 1ère injection1 mois après la 1ère injection
3ème injection4 mois après la 2ème injection4 mois après la 2ème injection5 mois après la 2ème injection

Remarques :

  • En cas de démarrage d’une vaccination anti-HPV, le vaccin à choisir est le Gardasil 9®.
  • En cas de retard entre 2 doses, il n’est pas nécessaire de recommencer le schéma vaccinal, il suffit de le terminer.
  • Il est recommandé de terminer un schéma vaccinal avec le même type de vaccin choisi pour initier la vaccination.
  • Il n’est pas recommandé de refaire une vaccination avec le Gardasil 9® si celle-ci a déjà été réalisée avec le Gardasil® ou le Cervarix®.
  • L’injection d’un vaccin anti-HPV peut être réalisée le même jour que le rappel diphtérie-tétanos-poliomyélite-coqueluche prévu entre 11 et 13 ans.

Toutes les doses de vaccins anti-HPV sont remboursées, comme les autres vaccins, par la Sécurité Sociale à l’exception du ticket modérateur. Le reste à charge peut être remboursé par les mutuelles complémentaires. Il n’y a pas d’avance de frais pour la consultation dans les centres de vaccination publics, les Cegidd et les centres de planification familiale.

En Alsace, la Ligue contre le Cancer prend en charge, en l’absence de mutuelle, la partie non remboursée par les organismes d’assurance maladie. Il suffit d’en faire la demande auprès du pharmacien.

Pourquoi se faire dépister?

Grâce au dépistage, le cancer du col de l’utérus peut être évité dans 9 cas sur 10

Grâce au test de dépistage on peut repérer des lésions provoquées par le virus très fréquent appelé papillomavirus (ou HPV) et les soigner avant qu’elles ne se transforment en cancer. Si un cancer est découvert, il sera traité tôt, avec des soins moins lourds.

Pour qui ?

Pour toutes les femmes dès 25 ans et jusqu’à 65 ans. Même après la ménopause, et même si l’on n’a plus de rapports sexuels.

Comment se déroule le test de dépistage ?

L’examen ne prend que quelques minutes. Il peut être désagréable mais n’est pas douloureux. Cet examen permet de recueillir des cellules au niveau du col de l’utérus. Ensuite le prélèvement est envoyé pour analyse.

Pour plus d’informations rendez-vous sur le site de l’INCa ou contactez votre site départemental du CRCDC GE (Centre Régional de Coordination des Dépistages des Cancers du Grand Est)

« Couples et cancers »

Comment le cancer impacte le couple, et comment le soutenir, y compris dans sa parentalité?

C’est de cette réflexion qu’est née la thématique du 37ème congrès de la Société Française et Francophone de Psycho-Oncologie (SFFPO) qui se tiendra les 17 et 18 mars 2021.

Le diagnostic et les traitements des cancers sont des épreuves qui vont potentiellement modifier en profondeur l’individu et son rapport au monde. Mais ceci est vrai aussi pour celui ou celle qui fait couple avec lui, qui va aussi être confronté aux modifications corporelles chez l’autre, à l’angoisse, à la perte de contrôle, à des changements de rôles et de responsabilités déstabilisant parfois les équilibres établis.

Être en couple peut ainsi signifier être deux à faire face à la maladie, mais aussi trois à en souffrir ; le patient, son proche, et la relation entre eux.

Ce rendez-vous des professionnels de soins psychiques, initialement programmé en présentiel en novembre 2020 à Paris, aura finalement lieu en format numérique. Les solutions techniques choisies permettront de préserver au mieux les échanges entre participants et intervenants.
Dans cette première édition 100 % numérique, vous trouverez les habituels et très appréciés ateliers de formation continue lors de la journée pré-congrès. La journée du 18 mars regroupera quant à elle les quatre sessions plénières. Il n’y aura donc pas cette année d’appel à communications. Voir le programme

Pour plus d’information : www.congres-sffpo.com

L’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) et l’Inspection générale de l’éducation, du sport et de la recherche (IGESR) ont évalué le 3ème Plan cancer (2014-2019) : des avancées majeures et des points d’amélioration, qui d’ores et déjà sont inscrits dans la proposition de stratégie décennale de lutte contre les cancers. Voir l’article sur le site de l’INCa

DES PROGRÈS MAJEURS EN …

… Recherche

Plusieurs réussites sont mises en exergue :

  • visibilité des sites de recherche intégrée sur le cancer (SIRIC),
  • décloisonnement (pluri)disciplinaire poursuivi et complété
  • consolidation d’une expertise sur tout le territoire,
  • développement de stratégies thérapeutiques innovantes

Concrètement, la survie des malades a été améliorée : entre 1990 et 2015, la survie nette à 5 ans a augmenté pour les localisations les plus fréquentes et les cancers de mauvais pronostic. (Pour plus d’information cf. Tableau 5 en page 65 du rapport complet).

… Prévention

Le programme national de réduction du tabagisme en 2014 est mise au crédit de ce troisième Plan cancer : 1,6 millions de fumeurs en moins en deux ans.

… Soins

Les progrès ont permis des gains de survie mesurables en années pour certains patients grâce à l’essor d’une médecine de précision qui s’appuie sur :

  • le développement de médicaments anticancéreux novateurs,
  • l’immunothérapie,
  • des thérapies ciblées.

Le développement de plusieurs innovations (comme les CAR-T cells) offrent aussi un espoir aux malades en échec thérapeutique.

La qualité des soins a elle aussi connu d’importantes améliorations, avec le développement des thérapeutiques ambulatoires et des techniques de soins de haute précision (notamment en radiothérapie). Ceci a été rendu possible notamment par la production de référentiels de bonnes pratiques et la diffusion de l’information sur les protocoles thérapeutiques. Voir ONCOLOGIK, l’outil des références et bonnes pratiques en cancérologie des RRC du Grand Est et de Franche Conté)…

Le rapport met également en valeur les actions conduites pour améliorer la qualité de vie pendant et après le cancer et la préservation de la fertilité.

… Cancérologie pédiatrique

Les deux inspections générales s’accordent également sur les avancées majeures apportées à la cancérologie pédiatrique : 12 % des crédits de l’Institut National du Cancer ont été alloués à la recherche dans ce domaine entre 2014 et 2018, renforcés par les 5 millions d’euros accordés par le ministère en charge de la Recherche chaque année.

D’autres initiatives ont été relevées et méritent d’être confortées comme le renforcement de la gradation des soins renforcée, les actions de soutien à la formation doctorale, ou les labellisations de structures.

DES DÉFIS POUR LA FUTURE STRATÉGIE DE LUTTE CONTRE LES CANCERS

Le rapport identifie également plusieurs actions qui ne sont pas parvenues à remplir pleinement les objectifs fixés qui d’ores et déjà sont inscrits dans la proposition de stratégie décennale de lutte contre les cancers :

Les points d’amélioration

  • les délais d‘accès à une IRM,
  • les programmes de dépistages organisés,
  • le parcours encore trop complexe du malade,
  • l’accès aux soins de support et les ruptures qui peuvent advenir dans le parcours.
  • Les liens à approfondir entre cancer et environnement,
  • l’offre en soins palliatifs et en fin de vie,
  • les séquelles,
  • le maintien ou retour à l’emploi,
  • la réduction des inégalités.
  • la lutte contre l’alcool, avec une politique ambitieuse de prévention du risque.,
  • l’accessibilité aux médicaments innovants,
  • les délais de diagnostic réduits,
  • les modalités de financement de la radiothérapie.

Ces conclusions s’ajoutent aux contributions des instances de l’Institut, de ses partenaires et des Français (via la consultation citoyenne) pour bâtir la stratégie décennale qui sera remise au Gouvernement en fin d’année.

Pour plus d’information, rendez-vous sur le site de l’Institut National du Cancer pour consulter le rapport de synthèse ou le rapport complet

Restez informé avec Oncologik et partagez vos bonnes pratiques

ONCOLOGIK publie sur sa page « covid-19 et cancer » des recommandations et avis pour la prise en charge des patients atteints de cancer.

ONCOLOGIK, outil consacré à l’édition de références pour les prises en charge en cancérologie, rassemble, sur une page disponible en accès libre, les différents avis et recommandations pour la prise en charge des patients atteints de cancer dans le cadre de la pandémie COVID-19.

Regroupant les publications des organismes nationaux et des sociétés savantes, la page « covid-19 et cancer » d’Oncologik est mise à jour régulièrement pour accompagner au mieux les professionnels de santé à relever ce défi auquel nombreux sont aujourd’hui confrontés : prendre en charge les personnes atteintes du COVID19 tout en poursuivant les dépistages et les soins aux patients atteints de cancer.

ONCOLOGIK est un outil consacré à l’édition collaborative de références de prise en charge en cancérologie, fruit d’un partenariat entre les réseaux régionaux de cancérologie du Grand Est et de Bourgogne Franche Comté .

ONCOLOGIK permet de modifier en ligne les textes et les arbres de décision grâce à des éditeurs WYSIWIG intégrés. Un historique de chaque version est archivé.

Les références créées avec ONCOLOGIK sont également accessibles sur les terminaux mobiles. 

Si vous avez connaissance de recommandations dans votre spécialité pouvant être référencées sur ONCOLOGIK, contactez le réseau NEON ou le réseau ONCOBFC

Ces dernières années les progrès ont été nombreux dans la prise en charge des problèmes de fertilité chez les malades atteints de cancers aussi bien pour les adultes, les enfants et les adolescents.

Ces avancées ont élargi le champ de la préservation de fertilité pour les deux sexes et à tout âge.

En parallèle, les possibilités de guérir d’un cancer augmentent et, un projet parental après la maladie est généralement envisageable. Toutefois, il faut tenir compte des risques de baisse de la fertilité, voire de stérilité, induits par certains traitements.

Les principales avancées :

  • La cryobiologie permettant de congeler avec une meilleure efficacité fonctionnelle les tissus gonadiques ;
  • La vitrification des embryons et des ovocytes.

Tout patient, enfant ou en âge de procréer, qui doit recevoir un traitement pouvant altérer sa fertilité ultérieure, doit être informé de ce risque, de l’intérêt d’un suivi à long terme et des stratégies de préservation.

Visite guidée d’un CECOS avec le Dr Cécile GREZE – Laboratoire de Biologie de la Reproduction du CHRU de Strasbourg – CMCO à Schiltigheim (septembre 2017)

Une priorité dans le Grand Est

NEON, avec le soutien de l’ARS a fait de la prévention de la fertilité un axe prioritaire. Une des premières actions coordonnées au sein du réseau a donc été la création d’un groupe de travail pluridisciplinaire sur le thème «Cancer et fertilité» auquel ont été associés plusieurs professionnels de la région.

Ce travail se poursuit avec le lancement d’une campagne de sensibilisation en ce mois de novembre 2020 pour informer les professionnels et les patients des possibilités de préservation de la fertilité avant et durant toute la durée des traitements anticancéreux.

Les stratégies de préservation

Les stratégies de préservation de la fertilité sont discutées entre l’équipe oncologique, l’équipe du centre de préservation de la fertilité et le/la patient-e et sa famille dans le cas d’une personne mineure, et validées en Réunion de Concertation Pluridisciplinaire (RCP).
La priorité est donnée au traitement du cancer et la prise en charge doit favoriser en premier lieu son efficacité.

L’équipe en charge du traitement cancérologique adresse le/la patient-e à l’équipe en charge de la préservation de fertilité le plus tôt possible, idéalement lors de la consultation d’annonce. Le centre de préservation de la fertilité s’organise pour donner un rendez-vous, sous 48h au maximum en cas d’urgence.

le parcours patient de préservation de la fertilité

Cancérologie : Préservation fertilité

En France, la préservation de la fertilité s’inscrit dans le cadre de la loi de bioéthique de 2004 et de l’Article L2141-11 du Code de la santé publique modifié par la loi n°2011-814 du 7 juillet 2011 – art. 32.

Femmes (jusqu’à 38 ans)

Il est possible de proposer plusieurs traitements, selon l’âge au diagnostic, la pathologie, et l’urgence à démarrer les traitements du cancer :

Hommes (jusqu’à 60 ans)

Chez l’homme, 3 procédures sont envisageables :

Vous souhaitez participer à la campagne de sensibilisation?

Pour en savoir plus, consultez notre dossier « Cancer et fertilité »

Nota Bene Cancer. Bulletin de veille de l’Institut du cancer

L’équipe Neon, réseau de cancérologie du Grand Est, est heureuse de partager le numéro 466 de Nota Bene Cancer, un bulletin hebdomadaire de veille bibliographique. En libre accès, Nota Bene Cancer permet à ses abonnés de gagner du temps pour se tenir informé de l’actualité scientifique et médicale dans les divers domaines de la recherche sur les cancers.

Bonne lecture !

Numero 466 du 26 octobre 2020

Biologie
Étiologie
Prévention
Dépistage, diagnostic et pronostic
Traitements
Lutte contre les cancers

L’UCOG  Champagne-Ardenne et le réseau NEON proposent deux formations en ligne gratuites et complémentaires

L’UCOG Reims Champagne-Ardenne, en partenariat avec Onco Occitanie, ouvre la 2ème session du MOOC : «Cancer chez les personnes âgées: mieux comprendre ses spécificités pour mieux prendre en soins ».

Inscription : https://mooc-oncogeriatrie.the-mooc-agency.com/

Disponible le 6 novembre 2020, ce nouveau module vient compléter la formation en e-learning et en accès libre sur l’oncogériatrie proposée par le réseau NEON, sur sa plateforme Onco-Tice.

En 2020, deux tiers des cancers sont diagnostiqués après 65 ans.

Ce constat a conduit au développement d’une filière de soins spécialisée appelée oncogériatrie, l’interaction de 2 disciplines complémentaires : l’oncologie et la gériatrie pour une meilleure prise en charge de ces patients en tenant compte des spécificités liées au vieillissement

Si vous prenez en charge des patients âgés de plus de 65 ans atteints d’un cancer, ces formations sont faites pour vous !

En savoir plus sur la nouvelle formation Oncogériatrie de l’UGOG Reims

En savoir plus sur le catalogue de formation Onco-Tice

Onco-Tice
Plateforme de formation en ligne du réseau NEON

Vous êtes malade du cancer?

Vous avez été traité pour un cancer par le passé ou vous avez des symptômes d’alerte ?

Vous êtes en âge de réaliser des tests de dépistage du cancer colorectal ou du cancer du sein ?

N’attendez-pas pour consulter votre médecin ou faire vos examens médicaux.

Prenez soin de vous

La crise sanitaire liée au COVID-19 a pu conduire à retarder le suivi médical de certains patients et des personnes souffrant de maladies chroniques. Pourtant, les conditions d’hygiène et de sécurité sont assurées dans les cabinets médicaux, les laboratoires, les cliniques ou les hôpitaux.

Et les chances de guérison sont bien meilleures si le cancer est diagnostiqué tôt ou traité à un stade précoce de la maladie.

Continuez à vous soigner

Afin d’encourager la population à consulter son médecin, l’ARS Grand Est, en partenariat avec la Conférence Régionale de la Santé et de l’Autonomie et France Assos Santé, lance la campagne « Continuez à vous faire soigner ».

Les objectifs sont pluriels 

  • Sensibiliser la population sur l’importance de renouer le lien avec les professionnels de santé dans le cadre du suivi de leur pathologie 
  • Rassurer sur les conditions d’accueil (prise de rendez-vous, respect des mesures sanitaires/des gestes barrières) ;
  • Informer et orienter les patients sur les différentes possibilités qui leur sont offertes (téléconsultation, conseils par téléphone, consultation en présentiel sur rendez-vous, etc.)

Pour plus d’information

Si vous vous posez des questions sur l’impact de la COVID-19 sur le cancer ou ses traitements, vous pouvez consulter le site de l’ARS ou la rubrique Spécial Cancer –  Covid 19 sur le site de l’Institut National du Cancer qui répond à une série de questions sur le risque et la prévention de la COVID, les symptômes,  son impact sur la vie quotidienne…